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Vu et entendu : Sommet sur le capital et la croissance 2026 du CCI
May 12, 2026
Les entreprises canadiennes en hypercroissance naviguent dans une économie de l'innovation définie par une concurrence mondiale plus féroce et une dynamique géopolitique en mutation. Lors du Sommet Capital et croissance 2026, le CCI a réuni des fondateurs, des investisseurs, des dirigeants des marchés financiers et des conseillers de partout au pays pour explorer comment les jeunes pousses canadiennes peuvent obtenir du capital, gérer les risques et croître dans un marché mondial volatil.
Tenu à Toronto, ce sommet d'une demi-journée a examiné les conditions de financement qui façonnent la prochaine génération d'entreprises canadiennes en hypercroissance, des investissements souverains et des industries stratégiques à l'incertitude du marché, aux pressions liées à la croissance et à la compétitivité à long terme.
Au cours de tables rondes et de conversations en tête-à-tête, les conférenciers ont exploré ce qu'il faudra aux entreprises canadiennes pour obtenir du capital, gérer les risques et continuer de bâtir des entreprises concurrentielles à l'échelle mondiale à partir du Canada.
Après un dîner réseautage entre innovateurs et investisseurs, l'après-midi a débuté avec les allocutions de bienvenue du nouveau chef de la direction du CCI, Patrick Searle, du cofondateur et président du CCI, Jim Balsillie, et de Gena Custode, directrice générale, Services bancaires aux entreprises de technologies et d'innovation chez Roynat Capital | Scotiabank, partenaire principal du sommet de cette année.
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« Nous sommes à un moment où la force économique, la résilience nationale et la souveraineté ne sont plus des abstractions sentimentales, mais les conditions fondamentales qui déterminent la santé de nos entreprises et la prospérité future du Canada », a déclaré M. Balsillie. « Le capital n'est plus neutre. Sa provenance, qui le contrôle et dans quelles conditions sont des éléments essentiels pour les entreprises canadiennes, des conditions que le CCI défend depuis le premier jour. »
Une série de conversations sur scène ont suivi, centrées sur les enjeux prioritaires pour les investisseurs et les innovateurs présents. Notre première table ronde, Capital et souveraineté : financer l'avantage stratégique du Canada, a exploré comment le capital peut renforcer la position stratégique du Canada alors que les tensions géopolitiques, les bouleversements des chaînes d'approvisionnement et la demande pour les technologies critiques s'intensifient.
La discussion a réuni Christian Weedbrook, fondateur et chef de la direction de Xanadu, Lyne Jacques, chef des revenus chez Miovision, Oni Prisecaru, directrice exécutive, Services-conseils en fusions et acquisitions chez Deloitte, et Mathieu Duffar, associé, Fonds de capital de croissance à BDC, dans une conversation animée par Konata Lake, associée chez Torys LLP.

Les panélistes ont discuté de l'impératif stratégique de financer les entreprises canadiennes dans des secteurs tels que la défense, l'intelligence artificielle et d'autres domaines où la propriété, le contrôle et l'envergure sont importants pour la compétitivité nationale à long terme. La conversation a souligné que le capital n'est pas seulement un outil de croissance, mais un actif stratégique dans une économie mondiale plus incertaine.
Lyne Jacques, chef des revenus chez Miovision, a souligné la pression croissante sur les entreprises canadiennes pour déployer des technologies éprouvées dans des systèmes concrets et des infrastructures publiques.
« Les entreprises canadiennes développent déjà des technologies importantes pour la façon dont les collectivités se déplacent, planifient et gèrent leurs infrastructures. Le défi consiste à s'assurer que ces entreprises disposent du capital et de l'accès au marché nécessaires pour croître sans perdre le contrôle de la valeur qu'elles créent. Si le Canada souhaite maintenir sa compétitivité à long terme, il doit soutenir des entreprises capables de croître ici et de servir les marchés mondiaux depuis une base canadienne. »
Christian Weedbrook, fondateur et chef de la direction de Xanadu, a parlé de l'importance de soutenir les entreprises canadiennes qui travaillent à la frontière de la technologie mondiale.
« Le Canada possède des talents et des entreprises technologiques de calibre mondial. La question est de savoir si nous pouvons avancer à la vitesse requise pour être compétitifs. Si nous voulons que l'innovation canadienne façonne les marchés mondiaux, nous avons besoin de capital, de clients et de politiques qui puissent suivre le rythme. »
Lors de notre deuxième table ronde, Propulser les entreprises en hypercroissance : un capital plus intelligent pour la croissance, des experts ont analysé la dynamique de financement pour les entreprises canadiennes qui passent de la croissance à l'hypercroissance.
La conversation a réuni Niraj Mathur, cofondateur et chef de la direction de Blumind, Tony Barkett, chef de RBCx Banking, Simon Foster, vice-président et associé chez Capital Canada Limited, et Matt Mayers, cofondateur et chef de l'exploitation de Spellbook, dans une discussion animée par Shivalika Handa, leader nationale du secteur technologique et associée chez PwC Canada.

Dans un environnement de financement plus discipliné, les fondateurs et les investisseurs ont discuté de ce qu'il faut pour bâtir des entreprises durables, attirer le bon capital et prendre des décisions plus judicieuses concernant la croissance.
Niraj Mathur, cofondateur et chef de la direction de Blumind, a souligné que les entreprises canadiennes ont besoin d'un soutien qui reflète les réalités de la croissance dans les marchés de technologies de pointe.
« Bâtir une entreprise au Canada exige plus qu'une conviction précoce. Cela nécessite un capital patient, des partenaires d'expérience et un marché disposé à soutenir la technologie canadienne pendant sa croissance. Si le Canada veut plus de champions mondiaux, nous devons aider les entreprises prometteuses à passer de l'invention à la croissance. »
Matt Mayers, cofondateur et chef de l'exploitation de Spellbook, a réfléchi à la discipline opérationnelle nécessaire pour faire croître une entreprise dans un environnement d'investissement plus prudent.
« Les entreprises en hypercroissance doivent se concentrer impitoyablement sur une croissance à la fois rapide et durable dans cet environnement. Si vous faites partie des rares équipes qui ont gagné l'attention des investisseurs, décider de qui accepter du financement est nuancé, et ce choix peut fortement influencer votre trajectoire. La plupart des équipes n'ont toutefois pas ce luxe, et si vous n'êtes pas dans un secteur tendance tout en connaissant une croissance rapide avec de solides indicateurs économiques unitaires, le meilleur investisseur est généralement celui qui est prêt à signer un chèque. »
Pour clore les discussions de la journée, John Ruffolo, cofondateur et vice-président du CCI et fondateur et directeur général de Maverix Private Equity, et Sara Wilshaw, sous-ministre adjointe principale, Commerce international et déléguée commerciale en chef du Canada, se sont joints à Mitch Villeneuve, directeur de la politique économique à Scotiabank, pour une conversation en tête-à-tête sur le rôle du capital, du commerce et de la prise de décision stratégique pour aider les entreprises canadiennes à être compétitives sur les marchés mondiaux.
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Avec les pressions commerciales, la volatilité du marché et l'incertitude géopolitique qui touchent les entreprises de tous les secteurs, la conversation s'est concentrée sur la façon dont les entreprises canadiennes peuvent mieux gérer les risques tout en prenant de l'expansion au pays et à l'étranger.
John Ruffolo, cofondateur et vice-président du CCI et fondateur et directeur général de Maverix Private Equity, a parlé de la nécessité pour le Canada d'adopter une approche plus intentionnelle pour soutenir les jeunes pousses locales.
« Le Canada possède les entrepreneurs, les talents et la technologie pour rivaliser avec n'importe qui. Mais l'ambition doit être jumelée à l'exécution. Cela signifie mobiliser le capital, ouvrir les marchés mondiaux et s'assurer que les entreprises canadiennes disposent du soutien dont elles ont besoin pour croître d'ici et gagner à l'échelle mondiale. »
Lors de la réception cocktail, Devon Morrison de Wealhouse Capital Management a mis en lumière les thèmes du sommet concernant l'accès au capital, la croissance et la gestion des risques pour les entreprises ayant leur siège social au Canada et en croissance à l'échelle mondiale.
En clôturant la 4e édition du Sommet Capital et croissance, Patrick Searle du CCI a rappelé aux participants l'importance et la nécessité de ces conversations.
« Les entreprises canadiennes développent des technologies concurrentielles à l'échelle mondiale dans certains des secteurs les plus stratégiques de l'économie. Le défi consiste à s'assurer qu'elles disposent du capital, des clients et de l'environnement stratégique nécessaires pour croître à partir du Canada et définir les marchés mondiaux. Cela signifie être plus délibéré dans la façon dont nous finançons la croissance et plus concentré sur le maintien de la valeur à long terme ancrée ici, au pays. »
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Le Sommet Capital et croissance 2026 du CCI a été rendu possible grâce au soutien de nos partenaires principaux, exécutifs et de soutien, dont le leadership contribue à renforcer l'accès au capital de croissance pour les innovateurs canadiens, notamment Deloitte, Roynat Capital | Scotiabank, Capital Canada Limited, PwC, BDC, RBCx et Wealhouse Capital Management.
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